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L'académie de diégèse

L'académie de Diégèse est une académie se trouvant dans la ville indépendant de Soleil dans le sud de la France. Elle a été conçu par le groupe des narrateurs qui estiment qu'il faut former des héros afin qu'ils puissent affronter les menaces qui existent dans ce monde.

Cette académie apprend donc de nombreuses magiques difficiles et dangereuse, et entraine ses élèves à être des "héros". Cela cause de nombreuses critiques, beaucoup de gens faisant remarquer que cette école est plus proche d'une embrigadement d'enfant-soldat que d'une véritable école.

Cette académie comporte des personnes allant de l'école primaire à l'université. Elle est très renfermé et secrête. Elle est capable de fournir l'activation du potentiel magique, et encourage ses élèves à rechercher le potentiel divin.

Les enseignes #

Les enseignes sont une classification des héros développés par les narrateurs lors de la conception de l'académie, basée sur les quatres enseignes du jeu de carte français. Chaque enseigne est lié à un type d'émotion (centrée vers les autres ou vers soi) et à un type de ressenti (controlé ou exhalté).

Désirs altruistes Désir vers soi
Controlés Carreaux (Pacifieur) Trèfle (Observateur)
Exhalté Coeur (Héros) Pique (Passionnés)

Chaque élève de l'académie est intégrée à l'une des quatres enseignes (basées sur celles du jeu de carte français). Il est à noté que les sentiments vers les autres ou vers soine sont en théorie pas un axe bien/mal, mais plus une typologie de "héros" selon les narrateurs. Cependant, les piques sont souvent vu avec méfiances, même par les professeurs de l'académie.

Avec l'effet pygmalion, cela fait qu'il y a eu effectivement plus de soucis avec des élèves mis dans les piques que dans les autres signes.

  • Les coeurs sont vu comme les grands héros. Ils sont vu comme juste, bons, et tourné avant tout ves les autres. C'est à dire qu'ils préféreront faire passer les autres avant eux, animé par une passion envers autrui (amour, honneur, etc). Ils sont souvent vu comme ceux pouvant défaire les ténèbres par leur désir héroïque.
  • Les carreaux sont les pacificateurs, c'est à dire ceux qui évitent les conflits et tentent de les résoudres. Contrairement aux trèfles (les observateurs), ils tentent de faire évoluer le monde et sont dédié envers les autres et pas envers leurs propre curiosités. Cependant, contrairement aux coeurs, ils controlent leurs sentiments et vont - au lieu de foncer au combat - tenter de résoudre les soucis pacifiquement... Cependant, ils iront moins se sacrifier pour les autres. Cela ne veut pas dire que leur envie est moins forte, plus "controlée"
  • Les trefles sont les observateurs. Motivé avant tout par un désir centré sur eux, qu'il soit curiosité, envie d'améliorer leur situation, ils se mettent en retrait, et tente d'aviser afin d'obtenir ce qu'ils veulent, généralement en prenant en compte leur objectif avant-tout. Ils peuvent être des observateurs neutres, des passionnés de sciences, des marchands.
  • Les piques sont les passionnés. Ce n'est cependant pas vu comme une passion positive contrairement à celle des coeurs. Cette passion est souvent lié à une émotion forte et personnel. Il peut s'agir d'une envie de vengeance, de colère, d'ambition, une haute opinion de soi-même... Ils ont leur objectif et seront prêt à tout pour le faire, même risquer leur vie.

Les élèves dans différentes enseignes ne sont pas séparé mais ont des courts différents. Par exemple, les trèfles auront plus de matière intellectuelles, les piques et les coeurs plus de combat, et les carreau seront poussé à être soigneurs.

Même si les enseignes du "désir vers soi" sont souvent vu comme risquant de plus sombrer dans les ténèbres par pas mal de gens (généralement des deux autres signes). Cependant, un coeur maléfique peut très bien exister (dévotion envers un seigneur du mal, ou paladin obscur ayant envie de purifier le monde qu'il voit comme déshonorable). De même, les piques positifs existe et seraient encore plus nombreux sans les clichés sur les enseignes (refus de laisser la souffrance exister sous sa supervision, envie de se définir comme un héros).

Il existe cependant un dernier signe : le Joker. Ce signe à la particularité de n'avoir aucune prédisposition. Un Joker est toujours impossible à prédir, capable de surprendre. Les jokers sont très rare, et sont très bien vu par les narrateurs, qui les intègrent dans leurs rangs.

Le bien vs la lumière. #

La principale croyance de cette école est que ce monde est une histoire. Une histoire y est défini comme un conflit, entre le bien et le mal. Le but du mal est de l'emporté sur le bien, et le but du bien est de l'emporter sur le mal. Deux fin sont possible, la bonne fin et la mauvaise fin. Chacun des deux camps lutte pour atteindre l'une des fins.

Selon les narrateurs, le bien est défini comme la protection des habitants, et des gens normaux. Si plus aucune menace ne pèse sur eux. Les forces du mal sont toutes les menaces extérieur ne les menace plus. Les petits voleurs - même s'ils sont combattu, ne sont pas vu comme la cible principale - mais utilisés comme entrainement pour les élèves.

Vaincre un "maitre du mal" est vu comme la réussite absolue de l'école.

Les sept maistres #

Les sept maistres sont une réponse des narrateurs aux vertus. Les narrateurs sont très critiques des vertus, vu comme souvent incontroable et impossible à gérer, et donc désigne parmis leurs élèves tout les cinq ans sept "maistre", supposé représenter une qualité au plus au point :

  • Maistre ès pietas : le maistre de la piété, du respect du père et des forces sacrées. C'est supposé représenter le héros preux.
  • Maistre ès majestas : Le maistre de la grandeur, le héros fort et puissant, plein de majesté.
  • Maistre ès frugalitas : Le maistre de la modestie et du self-controle. C'est supposé être une personne simple, qui ne se vente pas de sa puissance et de ses pouvoirs.
  • Maistre ès constentia : Le maistre de la constance et de la stabilité. Une personne qui ne déviera pas, qui ne se laissera pas controler, qui s'en tiendra à ses principes.
  • Maistre ès clementia : Le maistre de la clémence, qui aura le fait de savoir pardonner après une punition infligée.
  • Maistre ès gravitas : Le maistre du sérieux, qui aura la sagesse et prudence de traiter les choses avec gravité, qui pésera ses mots et décisions, au lieu de s'amuser.
  • Maistre ès virtus : Le maistre de la virtus romaine, ici du courage.

A noter que cette dernière représente bien les coté patriarcaux que cette école va encore, puisqu'ils parlent souvent du vir et de la virilité pour parler du courage.